Powermax Minerals Inc. a achevé une étude aéroportée magnétique et radiométrique haute résolution de 1 409 kilomètres-lignes sur sa propriété de terres rares d'Atikokan dans le nord-ouest de l'Ontario. L'étude, réalisée par Geo Data Solutions GDS Inc., a respecté les normes de qualité des données de Ressources naturelles Canada et de l'Agence internationale de l'énergie atomique. Selon un communiqué de l'entreprise (https://ibn.fm/Sj3NY), l'étude héliportée a utilisé un espacement de lignes de 50 mètres sur la propriété de 9 416 hectares pour générer des ensembles de données magnétiques et spectrométriques gamma détaillés qui aideront à affiner les interprétations structurelles et à guider le ciblage de l'exploration dans un segment peu exploré de la ceinture métasédimentaire d'Atikokan.
Le PDG de Powermax, Paul Gorman, a déclaré que l'ensemble de données aiderait à définir les tendances structurelles influençant la minéralisation en terres rares. « L'achèvement de cette étude aéroportée haute résolution marque une étape majeure dans l'avancement de notre propriété de terres rares d'Atikokan », a déclaré Gorman. « La qualité des données est excellente et nous permettra d'améliorer notre compréhension du cadre structurel qui contrôle la minéralisation dans cette partie peu explorée de la ceinture métasédimentaire d'Atikokan. » Le traitement des données post-vol a été réalisé à l'aide des logiciels Geosoft Montaj et Praga NASVD pour améliorer le rapport signal/bruit, avec des livrables incluant des bases de données numériques et des cartes GeoTIFF à l'échelle 1:30 000.
La propriété d'Atikokan se situe dans un corridor structurellement actif entre les sous-provinces de Wabigoon et de Quetico, des zones connues pour leurs granites à terres rares et leurs pegmatites contenant du lithium. Powermax prévoit d'utiliser les ensembles de données combinés pour établir des cibles prêtes pour le forage ou le sondage au diamant dans les phases d'exploration ultérieures. Le projet d'Atikokan est l'une des quatre propriétés de terres rares que Powermax développe au Canada et aux États-Unis, incluant le projet Cameron en Colombie-Britannique, le projet Ogden Bear Lodge dans le Wyoming, et la propriété Pinard récemment acquise par option en Ontario.
Cette activité d'exploration se déroule dans un contexte de demande mondiale croissante en terres rares, le secteur étant projeté pour passer de 3,95 milliards de dollars américains en 2024 à 6,3 milliards de dollars américains d'ici 2030 (https://ibn.fm/RwOyh). La consommation d'oxydes de terres rares devrait augmenter de 59 000 tonnes en 2022 à 176 000 tonnes d'ici 2035, alors que les véhicules électriques, les éoliennes et la fabrication d'électronique continuent de se développer (https://ibn.fm/Nq7a0). La concentration de l'offre reste élevée, la Chine représentant environ 60 % de la production minière et 90 % de la capacité de traitement, créant des risques pour la chaîne d'approvisionnement qui renforcent la valeur stratégique du développement des terres rares dans des juridictions stables.
Le soutien politique se renforce en Amérique du Nord, le Canada continuant à déployer des capitaux via son Fonds pour les infrastructures de minéraux critiques en 2025, et les États-Unis élargissant le financement de la loi sur la production de défense pour stimuler les chaînes d'approvisionnement nationales en terres rares et en aimants. Ces initiatives visent à accélérer le développement des projets et à réduire la dépendance au traitement étranger. La stratégie multinationale de Powermax en matière de terres rares, combinée à cette dynamique politique, positionne l'entreprise pour bénéficier d'un marché de plus en plus influencé par l'électrification et les considérations de sécurité d'approvisionnement. L'entreprise prévoit de terminer l'interprétation des données dans les mois à venir, suivie de travaux sur le terrain pour évaluer les anomalies identifiées.


